Lézard vivipare (Zootoca vivipara)
Préserver, restaurer et recréer les habitats essentiels à la survie des reptiles
Les reptiles ont besoin d’une multitude de micro-habitats et de réseaux écologiques fonctionnels pour assurer leur cycle biologique. Leur domaine vital doit comporter une source suffisamment importante de nourriture, de placettes d’insolation pour leur thermorégulation, d’abris pour se cacher en cas de danger, de zones d’hibernation et d’estivation, ainsi que de sites de pontes pour les espèces ovipares.
Ces exigences reflètent la forte sensibilité de ces organismes aux changements de leur environnement. Les reptiles sont à ce titre des témoins de la bonne santé, ou au contraire, de la dégradation de nos bocages.
En France, toutes les espèces autochtones bénéficient d’un statut de protection selon l’arrêté ministériel du 8 janvier 2021. Ainsi, ce statut de protection interdit en tout temps, la destruction, la perturbation et la détention d’individus, mais aussi, pour la plupart des espèces, la destruction de leurs habitats vitaux.
Quand bien même ces espèces sont protégées, les reptiles connaissent un déclin général qui concerne la majorité des espèces. Sur les quinze espèces de reptiles que comptent les Pays de la Loire, près de la moitié sont menacées de disparition (six espèces). Le constat est similaire en Normandie et en Bretagne où respectivement quatre des onze espèces présentes et trois des neuf espèces présentes sont menacées de disparition.
La destruction des haies pourtant si vitales pour les reptiles, la fragmentation des habitats, la disparition des zones humides et la dégradation du bocage par l’intensification des pratiques agricoles sont les principales causes de ce déclin.
Face à ce constat, il apparait nécessaire d’entreprendre des mesures de préservation de ces espèces, qui passent notamment par la conservation des habitats d’intérêts, mais aussi par la recréation et la restauration d’habitats favorables.
Mieux comprendre les besoins des reptiles : quelques éléments de biologie
La thermorégulation
Les reptiles n’ont pas de température interne constante et ont donc besoin de sources extérieures de chaleur pour augmenter leur température corporelle ; on parle d’organismes ectothermes. Ainsi, ils assurent leur thermorégulation (régulation de leur température corporelle) en s’exposant au soleil (héliothermie) ou en captant la chaleur d’un abri par conduction thermique (thigmothermie).
La thermorégulation permet aux individus d’atteindre une température corporelle optimale et d’activer de ce fait leur organisme. Elle permet en définitive aux reptiles de faciliter une mue, d’accélérer la digestion d’une proie, de favoriser la gestation, mais aussi de rendre les individus plus actifs pour se déplacer. Par exemple, ils profitent de l’énergie emmagasinée pour chasser des proies, ou pour rechercher une femelle avec qui se reproduire en ce qui concerne les mâles.
L’hibernation et l’estivation
Lorsque les conditions météorologiques deviennent trop rudes, les reptiles peuvent rentrer dans une phase de léthargie. Ils se réfugient alors dans des zones où les températures sont stables et plus adaptées afin de traverser cette période aux conditions défavorables. Ils réduisent pour cela progressivement l’activité de leur métabolisme jusqu’au strict minimum.
Ainsi, l’hiver, lorsque les températures deviennent trop froides, les reptiles rentrent en phase d’hibernation. L’hibernation a lieu en France généralement entre octobre-novembre jusqu’en février-mars, mais peut être entrecoupée de réveils temporaires lors de plus chaudes journées. À l’inverse, l’été, en période de canicule et lorsque les journées sont trop sèches, les reptiles se réfugient dans des abris plus frais pour rentrer en estivation.
La reproduction : viviparité et oviparité
Selon les espèces, la reproduction se passe bien différemment : les vipères, la Coronelle lisse, l’Orvet fragile et le Lézard vivipare sont vivipares, c’est-à-dire que la femelle met directement bas à des juvéniles déjà formés ; tandis que les tortues, la plupart des lézards et toutes les couleuvres de France (hormis la Coronelle lisse) sont ovipares et pondent un œuf dans lequel se développe l’embryon. Une fois l’œuf pondu, les reptiles n’y prêtent plus attention et les œufs devront se développer seuls. Le choix du site de ponte est donc primordial.
Les espèces ovipares choisissent un pondoir où il fait suffisamment chaud et humide en vue de l’incubation des œufs. Les femelles peuvent pour cela creuser des petites galeries ou bien pondre dans des terriers de mammifères. Néanmoins, le plus souvent, les œufs sont pondus dans de la matière organique en décomposition qui naturellement, garde une certaine humidité et produit de la chaleur. Les interstices des murs ou le dessous d’un tas de pierres peuvent également constituer des sites de pontes.
En ce qui concerne les espèces vivipares, la durée de gestation est dépendante de la température. Les femelles doivent donc thermoréguler en s’exposant au soleil ou en s’installant dans un endroit à chaleur suffisante pour assurer le bon fonctionnement de leur gestation. Durant la fin de la gestation, la femelle est peu mobile, elle ne s’alimente même plus et passe le plus clair de son temps à se chauffer, si bien qu’elle est plus sujette à la prédation.
Le régime alimentaire des reptiles
Il existe une grande diversité dans les régimes alimentaires des reptiles. La plupart des serpents sont des espèces prédatrices dont les méthodes de chasse diffèrent selon les espèces : les couleuvres chassent activement ou parfois à l’affût, et tuent généralement leur proie par constriction ; tandis que les vipères chassent à l’affût, guettant une proie qui passerait devant eux pour la mordre et leur injecter du venin. Il existe des espèces généralistes qui se nourrissent de micromammifères, d’oiseaux, de petits reptiles, d’amphibiens et d’insectes. D’autres sont plutôt spécialistes comme la Coronelle lisse qui se nourrit principalement de reptiles, ce qui est surtout vrai chez les jeunes individus. Il existe en France une espèce de serpents qui se nourrit quasi-exclusivement d’insectes et plus précisément d’orthoptères : la Vipère d’Orsini. Les espèces semi-aquatiques que sont la Couleuvre helvétique et la Couleuvre vipérine se nourrissent principalement d’amphibiens et de poissons.
Les plus petites espèces comme le Lézard des murailles, le Lézard à deux raies ou encore l’Orvet fragile vont se nourrir principalement de petits invertébrés : orthoptères, diptères, chenilles, araignées, lombrics…
Enfin, la Cistude d’Europe a plutôt un profil d’omnivores opportunistes et se nourrit de petits invertébrés aquatiques, de poissons morts ou blessés et d’insectes tombés à l’eau.
L’écologie des espèces de reptiles de nos régions
Les reptiles de nos contrées exploitent un large panel de milieux selon les espèces. Certaines vont se retrouver dans les milieux thermophiles comme le Lézard à deux raies ou la Vipère aspic, d’autres à l’inverse sont semi-aquatiques et vont s’observer aux abords des mares, cours d’eau et étangs comme la Couleuvre helvétique et la Couleuvre vipérine. Quelques espèces sont d’excellentes grimpeuses et ont des mœurs arboricoles comme la Couleuvre d’Esculape et la Couleuvre verte et jaune. Les haies pluristratifiées présentant à leur base un ourlet herbo-broussailleux sont favorables à beaucoup d’espèces dont l’emblématique Vipère aspic. Les reptiles ont également colonisé nos villes et villages ; citons le Lézard des murailles qui affectionnent les murs de nos bâtiments, les murets de pierres, ainsi que les tas de gravats et de bois. Il n’est même pas rare de voir une Couleuvre d’Esculape occuper l’intérieur des habitations au niveau des greniers, charpentes et granges où elle se pose sous les ardoises ou les tôles pour thermoréguler en prévision d’une mue.
Les capacités de dispersion des serpents sont également inégales selon les espèces. À titre d’exemple, les vipères sont réputées pour leur sédentarité marquée et leurs faibles déplacements, tandis que les couleuvres, dont les besoins en termes de thermorégulation sont en général moins marqués, sont bien plus mobiles.

Vipère aspic (Vipera aspis)
L’aménagement d’habitats pour les reptiles
Les haies
Le rôle clé des haies pour les reptiles
Les paysages bocagers bien que créés par l’homme, sont très favorables à la faune et la flore. Cependant, la mécanisation et l’intensification des pratiques agricoles ont conduit à une perte de près de 70% des haies présentes en France. Les reptiles particulièrement liés à ce type de milieu ont subi une forte régression, à la suite de vastes simplifications du bocage au profit de grandes parcelles uniformes. Ce phénomène s’inscrit dans le contexte du remembrement rural, promu comme un vecteur de « modernisation » de l’agriculture française. Ce n’est qu’à la suite de ces transformations que de nombreuses études scientifiques, ont révélé l’importance écologique du bocage, en soulignant notamment son rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité, et plus spécifiquement dans le maintien des populations de reptiles. La qualité des haies est aussi un facteur très important pour le maintien de l’herpétofaune dans le paysage agricole. La largeur de l’ourlet herbacé présent à leur base joue un rôle déterminant dans la présence de nombreuses espèces de reptiles. Par ailleurs, une forte densité de haies dans le paysage est généralement corrélée à une plus grande diversité spécifique chez ces animaux (Boissinot et Guiller 2015).
Il est essentiel d’identifier et de limiter certaines pratiques particulièrement néfastes pour les serpents et les lézards, afin d’enrayer le déclin continu de leurs populations. L’augmentation des surfaces agricoles, telles que les cultures de maïs, par la simple suppression des haies, supprime non seulement un habitat favorable dans le paysage, mais favorise aussi l’isolement des populations. La création de nouvelles routes réduit aussi très largement les continuités écologiques essentielles au brassage génétique et au maintien des populations. La gestion mécanique de la base des haies et la suppression de la végétation herbacée en lisière, privent les espèces de leurs ressources trophiques (Bauwens & Claus 2018). La haie constitue aussi un micro-habitat de thermorégulation, un refuge contre les prédateurs et une zone pour temporiser les périodes de grand froid, de forte chaleur ou de sécheresse (Boissinot et al. 2013).
Certaines espèces ont d’autres besoins spécifiques, comme la couleuvre helvétique, qui contrairement à la Vipère péliade et la Vipère aspic qui se nourrissent essentiellement de micromammifères, se nourrit quasi exclusivement d’amphibiens (Guiller & Legentilhomme 2019) c’est pourquoi la présence d’une mare ou d’une zone en eau est vitale pour Natrix helvetica. En revanche les espèces telles que la Couleuvre d’Esculape, l’Orvet fragile ou le Lézard des murailles sont des espèces beaucoup moins impactées par les nouvelles pratiques agricoles (Guiller 2020).
Pratiques de gestion et d’aménagement de haies favorables aux reptiles
Plusieurs préconisations ont été formulées, afin d’améliorer l’attractivité d’un site pour les reptiles. Dans un premier temps les haies spontanées représentent probablement la solution demandant un investissement temporel et financier minimal. Cette pratique ne nécessite ni plantation ni entretien coûteux, la végétation s’y développe naturellement. Contrairement aux haies dites « compensatoires » souvent plantées selon un modèle d’arbres et d’arbustes espacés régulièrement. Celles-ci sont la plupart du temps sur-entretenues dans leurs premières années, avec suppression systématique des broussailles qui pourraient pourtant abriter une faune diversifiée, une erreur lorsqu’il s’agit de compenser la destruction de haies anciennes, denses et structurées (Guiller 2020). Il faut aussi porter attention au fait que les habitats linéaires exposent les vipères et les serpents en général, à une prédation accrue. Il faudrait, dans l’idéal, mettre en place des pratiques de gestion assurant une complexité structurelle suffisante et importante et des aménagements en mosaïque (Duchesne 2021).
Pour compléter ces recommandations, certaines astuces ou préconisations peuvent être appliquées :
- Hauteur de broyage à 20 – 30 cm du sol pour laisser les broussailles intactes et éviter les perturbations au sol.
- Limiter les interventions à une tous les deux ans
- Privilégier les passages en hiver (fin octobre à fin janvier) ou par temps pluvieux ou caniculaire
- Limiter l’ombrage excessif en abattant ou en annelant les arbres qui réduisent l’ensoleillement des zones de reproduction et d’hibernation.
- Éviter le pâturage dans les secteurs fréquentés par la vipère, car cette espèce fuit les habitats pâturés, même en gestion extensive.
Les hibernaculum
Les fonctions assurées par un hibernaculum
Les hibernaculums sont des habitats artificiels faits de pierres, branchages, débris organiques, sables et cailloux. Ils abritent de multiples micro-habitats assurant de nombreuses fonctions pour les reptiles. Tout d’abord, ils constituent des abris de choix en cas de conditions défavorables mais aussi des lieux pour leur hibernation et estivation. Les reptiles les utilisent également pour leur thermorégulation grâce aux matériaux qui les composent et les multiples interstices qu’ils offrent leur permettant de fuir facilement en cas de danger. C’est aussi un habitat de reproduction grâce aux substrats qui peuvent accueillir des pontes. L’hibernaculum présente également l’avantage d’être favorable à bien d’autres espèces : amphibiens, petits mammifères, insectes et mollusques sont autant d’hôtes potentiels. Certains de ces organismes sont en outre des proies pour les reptiles, si bien que les hibernaculum peuvent aussi constituer des zones de chasse.
L’installation d’un hibernaculum
Avant l’installation d’un hibernaculum, il convient de bien choisir son futur emplacement. Un secteur bien ensoleillé et disposant d’une exposition sud est à privilégier. L’hibernaculum doit se situer à proximité d’habitats d’intérêts (lisières ensoleillées, fourrés, haies, ronciers) intégrés dans un réseau écologique fonctionnel pour favoriser sa colonisation. Il est également important de s’intéresser à la nature du sol afin de vérifier que celui-ci draine bien l’eau et qu’au contraire l’eau ne puisse pas s’accumuler dans la cuvette de l’hibernaculum.
Une fois que ces points essentiels ont été méticuleusement étudiés, il est possible de procéder à l’installation de l’hibernaculum dont les étapes sont explicitées ci-dessous :
- La première étape consiste à déblayer l’emplacement de l’installation en y retirant les éléments indésirables que sont les végétaux, les pierres, les branches, etc. (qui pourront par ailleurs être réutilisé dans la création de l’hibernaculum).
- Ensuite, il faut creuser un trou en pente douce de 60 à 150 cm de profondeur, avec une longueur et une largeur respectivement d’au moins 150 et 100 cm.
- Un mélange de graviers et de sables doit être déposé sur quelques centimètres au fond du trou sur lequel doivent être déposés des parpaings, tuiles et pierres pour créer une zone refuge. Cette zone favorisera la ponte et l’hibernation des reptiles.
- Puis, il faut recouvrir le trou en y ajoutant des éléments grossiers (briques alvéolées, branchage, dalle de béton, grosses pierres, tuiles) tout en prenant soin de ne pas obturer les accès à la zone refuge. Il est conseiller pour cela de mettre de gros éléments transversaux pour former des interstices et faciliter ainsi les accès.
- Enfin, il ne reste plus qu’à recouvrir de pierres pour former un dôme d’une hauteur d’un mètre en son centre.
Par la suite, l’hibernaculum demande peu d’entretien, seulement de veiller à empêcher la végétation de refermer intégralement l’installation.
Les sites de ponte
Comme mentionné dans précédemment, bon nombre de reptiles sont ovipares et pondent des œufs. Pour la ponte, les espèces recherchent des sites aux conditions stables et produisant à la fois de la chaleur et de l’humidité. La présence de sites de pontes de qualité est absolument primordiale pour les reptiles, étant donné qu’ils assurent directement le succès reproducteur des espèces.
Ainsi, en créant des zones favorables à la reproduction des reptiles, il est possible d’améliorer leur succès reproducteur. Les serpents étant relativement fidèles à leur site de ponte, la création d’une zone de ponte permanente permettra aux individus qui l’utilisent, de venir s’y reproduire d’année en année.
Les bonnes pratiques pour la création de sites de ponte
Concernant l’emplacement du pondoir, il est préférable que celui-ci se situe à proximité d’un secteur où des espèces susceptibles de l’utiliser soient présentes, et à proximité d’habitats favorables pour que des individus puissent le visiter. En effet, installer un pondoir dans une zone dépourvue de corridor est déconseillé car il est fort probable que les espèces ne puissent y venir, ou bien qu’elles courent des risques inutiles pour le rejoindre (prédation, traversée de routes…). Il convient également de ne pas aménager de sites de pontes dans des secteurs inondables mais aussi dans des milieux sensibles (prairie sèche, marais, prairie humide). En effet, cela conduirait à terme à eutrophiser le milieu environnant (dû à la décomposition des déchets organiques) et engendrer ainsi des impacts négatifs.
Une fois que l’emplacement du futur pondoir est défini, vient l’étape de sa construction. Se pose tout d’abord la question du choix du matériau :
- En mélangeant toutes sortes de débris organiques comme du foin, des produits de fauches, du feuillage, de la sciure… Cette technique présente l’avantage d’être facilement réalisable et peu coûteuse. Concernant le volume, il faudra réaliser un tas d’au moins 2 à 5m3 et veiller à ce que les débris organiques soient suffisamment hachés pour favoriser leur dégradation et ainsi la production de chaleur. Il faut faire bien attention à ce que les volumes de matériaux organiques ne contiennent pas d’espèces exotiques envahissantes pour éviter leur propagation.
- Avec du compost, en général très attractif pour les reptiles en raison de la chaleur qu’il dégage. Un petit volume de 0,7m3 compost peut s’avérer suffisant, bien que les serpents semblent apprécier de plus gros tas.
Pour rendre ces sites de pontes encore plus attractifs, des bâches et des branchages peuvent être ajoutés au pondoir. Ils le rendront plus accessible, fourniront des cachettes et des refuges supplémentaires, créeront un microclimat favorable, pour peu que ces éléments laissent subsister quelques accès au tas.
Enfin, les pondoirs peuvent être créés à toute période de l’année. S’il doit être aménagé pour permettre la reproduction au cours de l’année en cours, il est nécessaire d’entreprendre sa construction avant la fin du mois de mai.
Il est à prendre également en considération que sans entretien, les sites de pontes perdent en attractivité d’année en année. La matière organique se décompose en effet moins facilement, diminuant à son tour la production de chaleur. Il faut donc veiller à ajouter chaque année de la matière organique fraîche, ou remplacer au minimum tous les deux ans les composants du site de ponte. Les périodes d’intervention idéales se situent entre avril-mai et septembre-octobre. Néanmoins, avant toute intervention, il est nécessaire de vérifier la présence d’œufs et d’individus étant donné que le pondoir peut abriter des pontes entre fin mai jusqu’à mi-septembre et accueillir des animaux hibernants entre mi-octobre à mi-mars.
Sources :
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Barrioz M. & Lerest M., (2022). Liste rouge des reptiles de Normandie. Évaluation des menaces selon la méthodologie de l’UICN. OBHeN/ URCPIE de Normandie. 12 pages.
Boissinot A., Grillet P., Morin-Pinaud S., Besnard A. & Lourdais O. 2013 – Influence de la structure du bocage sur les amphibiens et les reptiles, Une approche multi-échelle. Faune sauvage, 301(4): 41-48.
Boissinot A., Guiller G., Legentilhomme J., Grillet P. & Lourdais O. 2015 – Déclin alarmant des Reptiles dans les bocages de l’ouest de la France. Le Courrier de la Nature, 289: 35-41.
Duchesne, T. (2021, October). Influence de la qualité des habitats en tant que modulateur de la pression de prédation sur la vipère péliade (Vipera berus, L. 1758). In 48e congrès Société Herpétologique de France (Lille). Graitson, E., Duchesne, T., Cayuela, H., & Goffart, P. (2025). La gestion des habitats est-elle efficace pour assurer la conservation des populations de vipère péliade Vipera berus (Linnaeus, 1758)? Synthèse d’un suivi à long terme en Wallonie (Belgique). Bulletin de la Société Herpétologique de France, (186), 1-14.
Guiller G., (2020). Retour positif sur des aménagements favorables aux reptiles dans le bocage de l’ouest de la France. Bull. Soc. Herp. Fr, 176, 39-60.
Guiller G. & Legentilhomme J. 2019 – Phénologie et tendance alimentaire d’une communauté de serpents d’un paysage bocager du nord-ouest de la France. Bull. Soc. Herp. Fr., 170: 17-36.
Meyer A. & al., (2011). Notice pratique petites structures – Sites de ponte pour couleuvre à collier et autres serpents. Karch – Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse. 11 pages.
Paysant F. & Morel R., (2023). Les amphibiens et reptiles menacés en Bretagne – In Siorat F. et al. (coords.), Conservation de la faune et de la flore : listes rouges et responsabilité de la Bretagne. Penn Ar Bed, NO 227, pp. 80-83.
Trochet A., Hugon F., Lombardi A., Besnard A., (2023). Suivi des reptiles de France métropolitaine en 2022. Société Herpétologique de France.
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